Théâtre Blanc | Revue de presse
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Revue de presse

Pelléas et Mélisande

« Tremblement de terre au Théâtre du Nouveau Monde… il s’appelle Christian Lapointe… Le 4ème mur est brillamment abattu… Une expérience théâtrale… Il faut aller voir Pelléas et Mélisande. »
Radio-Canada Première

« On ne peut qu’applaudir (…) à la décision de l’institution de la rue Sainte-Catherine d’ouvrir grandes ses portes à l’audace, à l’intelligence et, disons-le, à l’avenir du théâre d’ici »
La Presse

« Un pur moment d’enchantement »
Le Huffington Post

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Sauvageau Sauvageau

« Incandescent**** » « La plus belle réussite de ce merveilleux spectacle est encore de nous faire voir que Sauvageau est vivant, que sa parole peut encore faire sourire, émouvoir,déranger. »
La Presse

« La mise en scène de Christian Lapointe (…) offre un spectacle
remuant et touchant. (…) L’expression géniale de son immense sensibilité n’a pas suffi à maintenir [Yves Sauvageau]en vie. Son oeuvre inachevée demeure toutefois. Et le spectacle de Christian Lapointe se transforme en un hommage à la vie, un cri de douleur qui doit être entendu. »
Huffington Post

« La belle et grande trouvaille reste surtout le dédoublement de la voix en
deux figures [de Yves Sauvageau], celle du jeune homme intense qui mit fin à ses jours et celle du quasi-septuagénaire qu’il aurait pu être aujourd’hui. »
Le Devoir

« Dans un monologue enlevé, Gabriel Szabo se donne, intense, haletant,
possédé par la logorrhée, ce flot de paroles intarissable où il est question
d’amour, de vie, de mort, de faim, de soif. »
Revue Jeu

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Dans la République du bonheur

« Christian Lapointe a construit à partir des mots de Martin Crimp une contre-utopie, un purgatoire perpétuel. Dans un écrin de plastique et d’artifices clinquants, un huis-clos familial impitoyable, une comédie musicale dépravée et un chant choral multimédia se superposent pour dessiner une République du bonheur hallucinogène. (…) Avec Dans la République du bonheur, le Trident va encore plus loin sur la voie de l’audace, alors que Lapointe, lui, prouve une nouvelle fois qu’il a sa place parmi les voix singulières du théâtre mondial actuel et qu’il était plus que temps qu’il obtienne les moyens de ses ambitions. »
Revue Jeu

« La proposition offre au regard un objet théâtral inusité, tenant à la fois du carnaval, de la technologie, de la rigueur et du désordre, et prouve, une fois de plus, que Christian Lapointe est rarement là où on l’attend. »
Le Devoir

« La mise en scène de Christian Lapointe recrée une ambiance festive, voire jubilatoire, alors que cette famille se déconstruit sous le regard captivé du spectateur. (…) Dans la république du bonheur est un hybride entre performance, théâtre post-humain, concert électro-rock et délire psychotique. »
Mon Théâtre

Act of God

« Une création aboutie et intelligente. »
Isabelle Houde, Le Soleil

« Un drame puissant. »
Jasmin Hains, Radio-Canada

« Des acteurs crédibles et des émotions fortes. Allez-y. »
Catherine Genest, journaliste à Voir

Visage de feu

« On ne sort pas indemne de Visage de feu. »
« L’imparable puissance de la production passe par l’interprétation sans faille des acteurs. »
« À la scénographie, Jean Hazel s’est ici surpassé. »
Sylvie Nicolas, Le Devoir.

« Intense et bouleversante »
Sylvie Mousseau, Acadie Nouvelle

« Le metteur en scène Joël Beddows a dirigé le tout d’une main de maître »
Josianne Desloges, Le Soleil.

L’Enfant matière

« La bifrontalité de l’espace scénique invite le spectateur à vivre avec le personnage, de manière immersive, les étapes de sa transformation. (..)
L’obsession de la perfection et de la pureté humaine (…) prend chez Larry Tremblay le visage de la violence. Dans la mise en scène de Christian Lapointe, elle est montrée dans sa dimension insidieuse; elle s’inflitre au plus profond de l’humain, au coeur de sa pensée et de son intimité. »
Philippe Couture, Liberté

« La pièce est la rencontre attendue de deux créateurs singuliers: Larry Tremblay, auteur hors norme, et Christian Lapointe, metteur en scène dont le langage théâtral s’intègre ici parfaitement à la fable. Devant ce spectacle, on se sent convié à une expérience, certes un peu désagréable par son climat oppressant, mais visuellement et artistiquement achevée, où s’amalgament toutes les composantes pour créer un univers froid, déroutant, qui a le mérite de déranger et d’interroger sur le désir maniaque de perfection de notre société. »
Marie Laliberté, Voir

Octobre 70

« Cette expérience tient en haleine. Il était beau et touchant de voir toutes ces têtes penchées vers le sol, presque en communion devant une tragédie dont la conclusion est connue de tous. Un théâtre politique de cette trempe entraîne une réflexion fondamentale entre les convictions profondes et les moyens légitimes (ou non) pour l’incarner dans l’action quotidienne et dans un projet d’indépendance nationale. Les cinq comédiens de la distribution incarnent avec fougue et engagement des personnes réelles avec leurs failles, leurs emportements, leurs contradictions et leur humanité. »
Olivier Dumas, Mon Théâtre

« La mise en scène nerveuse crée un huis clos à la tension tangible »
Marie Labrecque, Le Devoir

Nature morte dans un fossé

« Nature morte (…) se fait objet visuel, objet sonore, objet de doutes et de réflexions, elle maintient le suspense narratif, livre la prestation théâtrale, renouvelle les règles du jeu, ose l’exploration en direct et l’humour au passage, dans une fascinante mise en lumière. »
Sylvie Nicolas, Le Devoir

« Ce texte offre tous les ancrages nécessaires à l’élaboration d’un langage théâtral inusité, mais qui frappe au cœur. »
Mon Théâtre

Kliniken

« Jean Hazel signe une mise en scène qui campe l’action de brillante façon : un grand mur couleur « plaster » place les comédiens à l’avant-scène, dans un espace réduit et oppressant. Instantanément, on se sent à l’hôpital : les couleurs des années 70 et le « vieux » sont symptomatiques de la maladie. Il n’y a pas de vie privée : la proximité est généralisée, on subit les autres dans une atmosphère déprimante.
Peut-on vraiment être libre quand on n’est pas « normal »? »
Sylvie Isabelle, Mon théâtre

« Les acteurs réussissent ce tour de force sans fausse note, dans une mise en scène extrèmement vivante et réglée comme du papier à musique par Gill Champagne. »
Éric Moreault, Le Soleil